EQUIRANDO 2006


EQUIRANDO – SAVERNE 2006

23-07-06, JOUR 1:

Les deux membres de notre équipe Nathalie et Corina se trouvent comme convenu dans la cuisine des Holzenbecher à cinq heures du matin. On peut voir seulement huit baguettes dans la lumière froide de la tube au néon. Mais il y a encore un signe de vie, à savoir sous forme d’une douche courante. Et comme Nathalie et Corina supposent, Dietmar se consacre à sa hygiène corporelle pendant que Christine approvisionne les chevaux une dernière fois. Enfin le départ est reporté de 5h à 6h30 – c’est typique pour les Holzenbechers J. Alors, ce n’est pas grave parce que nous projetons aujourd’hui un arrêt intermédiaire à la messe « Euro Cheval » et une nuitée chez notre copain alsacien Mario Bottos. Mais le voyage se développe à cause des différents problèmes plus compliqué comme attendu. C’est la raison pour laquelle nous n’arrivons qu’à midi avec l’humeur un peu triste. Pendant que nous visitons la messe, le 5ième membre de notre équipe, Andreas, conduit par moto dans l’environ de « Freiburg » sans motif visible. Malheureusement il est surpris par un orage si fort qu’il doit se cacher sous le toit d’un arrêt de bus. Mais ce toit n’est pas étanche alors qu’Andreas qui en est frustré mange une pleine boîte des sucreries. Dans la messe, nous ne remarquons rien de ces événements. La messe est comme toujours une expérience particulière et offre beaucoup de vieilles et nouvelles impressions. Premièrement, nous visitons bien sûr les « Bardigianos » et faisons la connaissance avec Nanda, un cheval qui est à moitié la sœur de notre Savanna. En outre nous voyons encore une multitude des autres chevaux : des chevaux sportifs, grands ou petits. Mais les « Bardigianos » restent notre race préférée. Il y a aussi beaucoup de nouveautés qui impressionnent surtout Christine et Dietmar comme des grands halls qui ressemblent aux tentes gigantesques ou une autre forme des fers à cheval pour l’hiver. Nous achetons encore des nouvelles rênes et retournons à la voiture pour se mettre en route à notre première station près d’Orbey. Le chemin est très sinueux et compliqué et Christine doute qu’Andreas trouve la station. Mais quand nous arrivons, nous le découvrons immédiatement avec une bière dans la main. Maintenant, notre équipe est complet. Après un accueil très gentil nous nous installons dans notre chambre et visitons l’environ impressionnant. A cause de notre arrivée tard il est déjà temps de dîner. Il y a deux grands tables qui sont plein occupées par les invités et un menu incroyable. Alors, le repas se traîne en longueur parce que personne ne peut s’en détacher. Les derniers boivent encore un petit verre d’eau-de-vie avant de se coucher.

24-07-06, JOUR 2 :

Après une nuit reposante mais trop courte nous nous éveillons à 5h30 pour partir avec Mario à Saverne. Après notre arrivée nous cherchons une occasion pour prendre le petit déjeuner où nous sommes approvisionnés en café et croissants. Puis nous allons à notre nouveau lieu de travail. Ce lieu se compose d’une place très grande – le Champ de Foire – qui est entourée des deux côtés chaque fois par deux rangs des peupliers. Puis nous visitons notre logement qui est une auberge de jeunesse dans le château de Rohan. Nous repartons au lieu de travail. Notre première tache consiste à tendre des cordes entre les arbres comme attaches pour 400 chevaux. Mais cette tache est plus compliquée que nous avons pensé. Alors nous ne pouvons pas finir le travail en deux jours : nous ne devons pas endommager les cordes parce qu’on veut les vendre encore plus tard. De plus, d’après une citation de Mario, « les cordes doivent être tendues comme les cordes d’une guitare. » Nous avons besoin de beaucoup de temps et de nerfs pour trouver une solution qui paraît optimale. Nos théories sont par exemple la méthode de tendre avec la main, la méthode de tendre à l’aide des nœuds … Mais aucune de ces théories n’est pas pratique et nous finissons par choisir une méthode tout à fait différente : C’est-à-dire de tendre les cordes à l’aide d’une sangle et des bois qui sont coincés entre la corde et le tronc d’arbre. La réalisation de ce projet prend beaucoup de temps et c’est la raison pour laquelle nous ne finissons qu’un seul rang aujourd’hui. Nous rentrons comme les derniers – parce que les Allemands travaillent toujours comme les animaux – à 19h pour prendre une douche, dîner et tomber morts de fatigue dans nos lits.



25-07-06, JOUR 3 :

Ce jour, chacun se réjouit d’avance de dormir jusqu’à 7h30. Mais cette vision est détruite par une église qui met en marche ses cloches à 7h – une pointe du jour formidable. Après un petit déjeuner dans l’auberge de jeunesse – se composant de mauvais café – notre équipe retourne au lieu de travail où on continue de travailler en deux groupes : les uns enroulent la corde autour les arbres pendant que les autres la tendent. Pour avoir toujours des boissons froides, nous voulons les poser dans le petit ruisseau qui est situé à coté. Mais ce ruisseau montre des qualités ressemblant à un marais ce qui rend notre action plus difficile : Corina qui se sacrifie volontairement de monter dedans s’enfonce dans la bourbe jusqu’à ses genoux. Elle est sauvée mais ses chaussures qu’elle n’a pas enlevé s’embourbent quelque part dans le sol du ruisseau. Corina arrive à trouver une de ses chaussures mais quand elle entend qu’il y a des rats sa recherche est finie. Mais plus tard quelques jeunes, courageux et forts aides arrivent et creusent partout dans le ruisseau – avec succès : L’après-midi elle possède de nouveau tous les deux. Pendant cette recherche, la corde est enroulée, tirée et tendue fortement ce qui devient très fatiguant. C’est aussi la raison pour laquelle Dietmar et Nathalie deviennent trop imprudents et la conséquence de cette imprudence est que le doit de Nathalie est coincé entre la corde et l’arbre. C’est une blessure désagréable et douloureuse mais pas de raison d’abandonner son équipe J. Ce soir, nous finissons travailler à 17h – tout à fait en style français. Maintenant nous avons assez de temps pour nous reposer parce qu’aujourd’hui nous ne voulons plus que prendre le repas du soir. A cette occasion nous recevons aussi nos t-shirts, trois par chacun, pour chaque jour un nouveau. Après le repas Christine et Dietmar disparaissent dans l’auberge de jeunesse pendant que nous nous entretiennent bien avec l’Italien Diego et Andreas passe son temps à boire de la bière. Il se trahit aussi chez les autres ce que la citation suivante confirme : « I hob an Rausch » - en français ça veut dire qu’il est ivre. Cinq minutes plus tard on peut l’entendre déjà ronfler. Mais son sommeil est interrompu bientôt parce que le chef Christine lui donne l’ordre d’ouvrir la porte pour Mario qui a travaillé jusqu’à maintenant.



26-07-06, JOUR 4 :

Aujourd’hui, nous voulons remplacer notre réveil (quelques téléphones portables) par la cloche de l’église parce qu’elle sonne tellement forte que tout le monde s’en réveille. Bien sûr, cette idée ne fonctionne pas à cause de la cloche qui ne sonne pas ce jour. Nous avons du mal à trouver la motivation nécessaire pour travailler parce que nous devons tendre les cordes comme toujours. De plus nous faisons encore la connaissance avec la Gendarmerie de Saverne ce qui rend notre humeur à zéro : nous n’avons pas pensé à nos ceintures de sécurité aussi quand elles sont obligatoire en France. Une jeune femme agent de police saute de la voiture comme dans un film policier et commence de passer ses frustrations sur nous. Elle gronde en français et tente d’expliquer notre faute par des signes en tenant les ceintures de sécurité devant nos nez. Heureusement, Dietmar est encore un peu crevé des derniers jours, car autrement nous serions maintenant probablement sous les verrous. Mais notre plainte suit bientôt, à savoir dans la pause de midi qui sert à rendre clair comment nous sommes traités ici. En revanche, le travail précède très bien. Nous nous développons de plus en plus aux chefs du Champ de Foire – chacun qui a un problème ou une question nous demande un conseil. En conséquence, notre domaine des taches s’élargit aussi. Normalement nous réglons la tension des cordes ce que nous finissons vraiment ce matin par forces unies ; mais à cause de manque des travailleurs compétents nous nous chargeons encore de l’arrangement des récipients de l’eau, de la décharge et la distribution de la paille et – avec « notre propre personnel français »: deux filles et un club des retraités – du remplissage des 80 boxes. Après cela nous sommes bien bronzés – de crasse – et ne pensons qu’aux boissons froides et une douche nettoyante. Nous finissons notre travail déjà à 16h30 et attachons nos ceintures au retour J . Nous arrivons à l’auberge de jeunesse et réfléchissons à ce que nous pouvons faire maintenant jusqu’au repas du soir. Mais le temps passe vite parce que chacun a besoin d’un repos long. Après le dîner nous décidons de faire une petite promenade dans la vieille ville de Saverne pour se donner une glace. La ville est vraiment très belle, mais les habitants n’ont sans doute jamais entendu du traitement polit des touristes : Dans toute la ville il n’est pas possible pour nous d’acheter une glace sans être traité condescendant ou commander un plein menu de la carte du restaurant. A la fin de notre tour nous sont indignés et choqués parce que notre image habituelle de la France est tout à fait bouleversée. Avant de se coucher nous sont si bien frustrés que nous (surtout Christine J) nous contentons de bière comme remplacement de glace.



27-07-06, JOUR 5 :

Ce matin, nous descendons comme automatiques les escalades de l’auberge de jeunesse parce que la nuit remplie par le ronfle de Mario n’est pas très reposante et aussi le petit déjeuner ne peut rien sauver. Alors le travail au matin se passe sans aucune motivation et seulement une petite pause avec glace, chocolat et biscuits peut maintenir notre humeur. Après le déjeuner nous continuons à travailler assidûment parce que nous sommes maintenant les responsables de la zone C – le Champ de Foire. Plus tard une partie de notre équipe – Christine, Corina et Andreas – est envoyée dans la zone D pendant que Nathalie et Dietmar débarrassent les chemins de paille. C’est un peu difficile parce qu’autres travailleurs les salissent de nouveau de la paille qu’ils veulent transporter. La morale du travail des polonais qui ne rangent rien et les caisses électriques qui sont mal cachées mènent presque à un retour à l’Allemagne. La seule motivation pour nous est Mario que nous ne voulons pas décevoir. La zone D est aussi vouée à l’échec parce qu’il n’y a personne qui travaille là-bas. Pendant le dîner Mario nous prie « d’aider » aussi dans la zone D – ça veut dire d’élargir notre espace de responsabilité jusqu’à la zone D. Le jour suivant nous devons être au Champ de Foire à 6h pour expédier tous jusqu’à 12h où les premiers cavaliers arrivent. Alors nous nous mettons au lit tôt pour dormir bien.



28-07-06, Jour 6 :

Heureusement la chaleur est un peu plus supportable à cause d’un orage nocturne, mais quand même nous ne dormons bien. Personne ne ferme les yeux parce que les musiciens continuent à jouer après le concert officiel dans le couloir de notre auberge de jeunesse. Quand nous nous éveillons à 5h30 ils décident de se coucher. Maintenant nous voyons le travail aujourd’hui comme notre dernière tache. Le seul qui choisit sans doute le juste chemin est Andreas : Il s’enfuit immédiatement au matin dans la direction de l’Allemagne. A 6h nous nous trouvons sans petit déjeuner dans la zone C pour finir notre travail. Des barres sont distribuées sur les cordes et les domaines sont numérotés, les boxes sont remplies de paille et les récipients plastiques de l’eau. De plus, la zone D n’est pas encore prête. Alors, nous organisons vite l’eau, la paille et les attaches pour les chevaux. Pendant le travail chacun éprouve son propre point le plus bas. Christine atteint cet état déjà au matin par le manque de sommeil et du petit déjeuner. Dietmar perd sa patience par le service de sécurité qui travaille ici le premier jour et veut montrer la défense de stationner à nous qui travaillent durement déjà le 5ième jour. Un peu plus tard Nathalie trouve sa victime sous forme d’un travailleur de ville pour l’approvisionnement avec l’eau qui agit toujours après le laissez –faire – principe ce qui est tout à fait inutil ici. Et enfin même Corina passe ses agressions sur des bénévoles dans la zone D. Les cavaliers arrivent bien sûr trop tôt et nous n’arrivons qu’avec beaucoup d’effort à finir notre travail. Après une douche nous décidons de ne plus travailler les prochains jours et de faire rien comme la plupart des bénévoles. L’après-midi nous regardons notre ouvrage qui nous rempli de fierté par les chevaux attachés. Nous finissons le contrôle de notre zone et tentons de rattraper le manque de sommeil. Puis il est temps de dîner et comme dessert nous nous payons une crêpes. Nous sont attirés de nouveau par la zone C parce qu’elle est le résultat du travail dur qui est payant maintenant : les attaches y sont parfait. Mais les attaches dans la zone D ne survivent pas la force des chevaux. Christine et Dietmar rentrent à l’auberge de jeunesse pendant que Nathalie et Corina entrent avec Mario dans la grande tente pour danser jusqu'à 1h30.



29-07-06, JOUR 7 :

Aujourd’hui nous voulons en réalité dormir notre saoul, mais Christine casse les pieds à nous de 7h30 parce qu’elle ne veut pas prendre le petit déjeuner seul. Enfin, elle arrive par sa opiniâtreté étonnante dans la satisfaction de ses besoins à nous « persuader ». Le petit déjeuner a lieu dans la grande tente où se trouvent aussi tous les cavaliers et Mario. Puis nous tendons les cordes dans la zone D une 2ième fois – plus ou moins couronné de succès. Après le travail notre intérêt est attiré par des examens avec le cheval ce que nous regardons devant le château. Après cela il est déjà temps de déjeuner ce qui est vraiment nécessaire parce que le rythme de Christine en ce qui concerne l’alimentation peut être bouleversé facilement. Avec plein estomac elle décide de faire un sieste. Le reste visite encore une fois la zone C. Au retour à l’auberge de jeunesse nous voyons une calèche avec quatre chevaux dont un cheval cause des problèmes et est enfin éliminé. A cause de cet événement nous rentrons trop tard et Christine doit attendre une demi-heure. – Annotation de la rédaction : Par vengeance Christine qui nous voie nous laisse monter tous les escaliers jusqu’à la chambre. – Mais puis elle reçoit une glace comme réconciliation et nous pouvons regarder la parade des cavaliers en harmonie habituelle J . Le défilé offre beaucoup des impressions et dure 2 ½ heures. Puis nous faisons un repose dans la chambre jusqu’au repas du soir. Les deux fainéants Dietmar et Christine retournent à la chambre pendant que Nathalie et Corina mangent des crêpes, visitent les zones différentes et dansent dans la grande tente.



30-07-06, JOUR 8 :

Aujourd’hui, c’est le dernier jour officiel de l’Equirando. Alors il y a de nouveau des parcours pour les cavaliers et des présentations à l’après-midi. Là, on peut voir beaucoup de différentes directions de l’équitation. Pendant cette présentation nous faisons une pause parce que nous devons regarder un intermède dans lequel un homme arrose une pleine heure la place du sable. Finalement, la présentation est fini à 18h. Puis une plupart des cavaliers rentre déjà peu à peu à la maison. Le dîner est déplacé ce jour dans la grande tente. Le reste des cavaliers, des bénévoles et les organisateurs s’y trouvent et tombent par la bonne musique toute suite dans bonne humeur. Pendant que les français vifs commencent comme toujours à danser – comme Nathalie et Corina plus tard aussi – Dietmar et Christine voulons rentre à l’auberge de jeunesse après deux bouteilles de vin rouge. Aujourd’hui Nathalie est un peu fatiguée des derniers jours et rentre plus tard aussi à la chambre. D’abord Corina veut rester encore, mais elle se décide vite pour rentre aussi parce qu’elle a des problèmes avec deux femmes lesbiens et un jeune français qui la suit jusqu’à notre chambre.



31-07-06, JOUR 9 :

Après un petit déjeuner dans la grande tente nous allons à la zone C. Là nous commençons maintenant à ranger. Les cavalier sont partis mais la crasse et les cordes restent. Alors, pendant que nos collègues polonais claquent et abîment des choses avec le camion nous sont occupés à ouvrir les nœuds, enrouler les cordes et à décharger tous. Pendant le travail l’instinct de conservation de Corina est perturbé alors qu’elle court toujours le risque de se blesser : par exemple elle cause des égratignures, des coupures et des bleus. Bien sûr nous remarquons toujours quand Corina se blesse parce qu’on peut puis entendre ses cris typiques : « iiiiihhhh ! » ou « aaaaahhh ! ». Cet après-midi nous finissons presque notre travail mais un groupe avec 26 chevaux ne sont pas parti jusque maintenant parce qu’ils ont un problème avec l’entrepreneur de transports. Alors, nous décidons de ranger les dernières cordes demain. Après le dîner nous allons encore dans un joli café avec Mario.



01-08-06, JOUR 10 :

C’est notre dernier jour et nous rangeons encore les cordes. Après cela il est temps de prendre congé ce qui est très difficile pour chacun. Mario nous même invite de lui visiter encore, mais malheureusement ce n’est pas possible pour nous et nous devons partir de l’Equirando à Saverne. Comme ça une aventure est finie, un événement qui nous a réuni – des « vacances » très particulier.




L’annexe :



Un petit dictionnaire

Bottisch - Français
Bossl - un pitre
Gott verdamm mi - hélas!, le Seigneur!
Muzele - un bisou
Pfuddl - le fumier
Weislbu - un orphelin